Stock de stacks prêtes par lab dans Redis (prise atomique en Lua, ménage
par comparaison avec Heat, disjoncteur), files gérées par Horizon, séances
planifiables. Correcteur Go sur l'hyperviseur : socket Unix, commandes lues
dans le lab.yaml uniquement, exécution par l'agent invité QEMU. Une création
de stack ratée est supprimée et réessayée deux fois, puis la session passe
en échec, visible du prof.
Corrige aussi trois défauts des étapes précédentes : la console se coupait
à la première frappe d'un navigateur (trames texte), l'élève ne pouvait pas
rejoindre une séance, la déconnexion n'avait pas de jeton CSRF.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Redémarre aussi le worker de file quand Ansible change une variable de
.env : queue:work lit la configuration une seule fois au démarrage, et
garderait sinon l'ancien mot de passe après une rotation.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
Testé sur le serveur réel à la demande d'Adam : une application credential
--unrestricted échoue avec la même erreur Keystone que l'application
credential restreinte. Confirme que seule l'authentification par mot de
passe permet à Heat de créer son trust.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Un gabarit Heat généré depuis chaque lab.yaml, une stack par session de
lab (création à l'admission, suppression à l'expiration via des jobs
Redis et un worker systemd dédié). Passage du compte de service à une
authentification par mot de passe : Heat refuse de créer un trust à
partir d'un jeton d'application credential (voir ADR 0002).
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>