- Nouvelles pages publiques sans routeur externe (History API minimale, useRoute/RouteLink) : accueil, /architecture (état réel du projet, honnête sur les limites), /statut (télémétrie live de tripoli-edge lue directement sur /healthz et /metrics, aucune donnée simulée). - Recherche façon Spotlight dans TopBar : nouvel endpoint GET /api/search côté tripoli-api, recherche plein texte Postgres (tsvector généré + index GIN) sur le nom ET le contenu des fichiers texte extrait à l'upload (formats texte/code, borné à 5 Mio) ; extraits de résultat via ts_headline. - AuthLayout : logo cliquable vers l'accueil. Vérifié : tsc --noEmit propre, npm run build propre, cargo build -p tripoli-api propre. Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| deploy | ||
| migrations | ||
| src | ||
| Cargo.toml | ||
| README.md | ||
tripoli-api
Auth, fichiers, métadonnées PostgreSQL. Axum + sqlx (requêtes vérifiées
à l'exécution, pas les macros query! à vérification compile-time :
elles auraient exigé une base joignable à chaque cargo build, y
compris depuis un poste qui n'a pas le tunnel WireGuard monté - plus de
complexité que ce que ça apporte pour un projet de cette taille).
Auth
Sessions opaques côté serveur (table sessions, cookie tripoli_session
HttpOnly + Secure + SameSite=Lax), pas de JWT : révoquer une session
est une suppression de ligne, pas une histoire de clé de signature à
faire tourner. Mots de passe hachés avec Argon2 (argon2 + password-hash,
implémentations RustCrypto).
Endpoints
| Route | Auth | Rôle |
|---|---|---|
GET /healthz |
non | ping PostgreSQL |
POST /api/auth/register |
non | {name, email, password} -> crée le compte + session |
POST /api/auth/login |
non | {email, password} -> session |
POST /api/auth/guest |
non | connecte (crée si besoin) le compte invité réel invite@tripoli.local |
POST /api/auth/logout |
oui | invalide la session |
GET /api/auth/me |
oui | utilisateur courant |
GET /api/files |
oui | fichiers de l'utilisateur courant, ?category=file|photo|backup |
POST /api/files |
oui | upload multipart, champs file et category (optionnel) |
GET /api/files/{id} |
oui | téléchargement (vérifie la propriété) |
DELETE /api/files/{id} |
oui | suppression (vérifie la propriété) |
GET /api/notifications |
oui | notifications de l'utilisateur (émises par upload/suppression) |
POST /api/notifications/read-all |
oui | marque tout comme lu |
POST /api/notifications/{id}/read |
oui | marque une notification comme lue |
GET /api/storage |
oui | used_bytes (somme réelle des fichiers), available_bytes (statvfs) |
Stockage
Chaque fichier est un blob sur disque nommé par son UUID
(TRIPOLI_BLOB_DIR, /var/lib/tripoli-api/blobs par défaut) - jamais
par le nom d'origine, qui ne vit qu'en métadonnée PostgreSQL. Ça évite
toute question de traversée de chemin ou de caractères spéciaux dans un
nom de fichier envoyé par un client.
Stockage disque, pas Hetzner Object Storage pour cette v1 : le brief laissait le choix, et Object Storage aurait ajouté un client S3 et des identifiants supplémentaires sans bénéfice pour un unique VPS avec 55 Go disponibles. À revisiter si l'espace disque devient une contrainte réelle.
L'upload multipart est écrit sur disque chunk par chunk
(field.chunk().await -> AsyncWriteExt::write_all), jamais accumulé
en mémoire : c'est ce qui rend la progression d'upload réelle côté
client - le corps de la requête part effectivement au fil de l'eau.
Configuration
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
TRIPOLI_API_LISTEN |
127.0.0.1:8081 |
Adresse d'écoute (jamais publique - tripoli-edge est le seul appelant) |
DATABASE_URL |
— (requis) | postgres://... |
TRIPOLI_BLOB_DIR |
/var/lib/tripoli-api/blobs |
Stockage des blobs |
TRIPOLI_SESSION_TTL_HOURS |
720 (30 jours) |
Durée de vie d'une session |
Déploiement (fait manuellement pour cette phase, même remarque que tripoli-edge)
- PostgreSQL dans un conteneur Docker dédié (
/opt/tripoli-api/docker-compose.yml), séparé de celui d'iot-alarm-system : pas de couplage entre projets qui n'ont rien à voir. Exposé uniquement sur127.0.0.1:5433- tripoli-api tourne nativement sur l'hôte, pas besoin de l'exposer sur un réseau Docker. Mot de passe généré côté serveur (/opt/tripoli-api/.env, jamais commité, jamais affiché dans un terminal). - tripoli-api tourne en systemd (
deploy/tripoli-api.service) sous le même utilisateur système sans privilègetripolique tripoli-edge. - Les migrations (
migrations/*.sql) s'appliquent automatiquement au démarrage (sqlx::migrate!) -0002_full_features.sqlajoutenameaux utilisateurs,categoryaux fichiers, et la tablenotifications.
Compte invité
"Visiter en tant qu'invité" se connecte à un compte réel
(invite@tripoli.local), créé une seule fois puis réutilisé - jamais
une identité simulée côté frontend. Son mot de passe est un UUID
aléatoire jamais communiqué : personne ne peut s'y connecter autrement
qu'en passant par POST /api/auth/guest.
Vérifié en production
curl https://tripoli.cloud/healthz -> {"status":"ok"}
curl -X POST https://tripoli.cloud/api/auth/register -> compte + session
curl https://tripoli.cloud/api/auth/me (avec cookie) -> utilisateur courant
curl -F file=@... https://tripoli.cloud/api/files -> upload
curl https://tripoli.cloud/api/files/{id} -> download
Testé aussi : accès sans cookie (401), email déjà pris (409), mauvais mot de passe (401), double suppression (404 la seconde fois).