tripoli.cloud/tripoli-api/README.md
Adam Belkacemi 546734ad77 Phase 3 : tripoli-api (auth, fichiers, PostgreSQL)
- axum + sqlx (requêtes runtime, pas les macros query! à vérification
  compile-time - évite d'exiger une base joignable à chaque build).
- Auth par session opaque côté serveur (cookie HttpOnly/Secure/SameSite,
  pas de JWT - révocation = suppression de ligne). Mots de passe
  Argon2.
- Fichiers : upload multipart streamé chunk par chunk vers le disque
  (jamais accumulé en mémoire - condition réelle d'une progression
  d'upload non simulée), download streamé, blobs nommés par UUID
  (le nom d'origine ne vit qu'en métadonnée).
- Stockage disque pour cette v1 (pas Object Storage - pas de bénéfice
  réel pour un unique VPS avec 55 Go libres, ajouté sans complexité
  inutile).
- PostgreSQL dans un conteneur Docker dédié, séparé de celui
  d'iot-alarm-system (pas de couplage entre projets sans rapport).
- Déployé en prod sous systemd (même utilisateur système que
  tripoli-edge), branché sur son upstream par défaut. Vérifié
  bout-en-bout via https://tripoli.cloud/api/... : inscription,
  connexion, upload, download, suppression, et les cas d'erreur
  (401 sans session, 409 email déjà pris, 401 mauvais mot de passe,
  404 double suppression).

Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-16 22:43:02 +02:00

83 lines
3.9 KiB
Markdown

# tripoli-api
Auth, fichiers, métadonnées PostgreSQL. Axum + sqlx (requêtes vérifiées
à l'exécution, pas les macros `query!` à vérification compile-time :
elles auraient exigé une base joignable à chaque `cargo build`, y
compris depuis un poste qui n'a pas le tunnel WireGuard monté - plus de
complexité que ce que ça apporte pour un projet de cette taille).
## Auth
Sessions opaques côté serveur (table `sessions`, cookie `tripoli_session`
`HttpOnly` + `Secure` + `SameSite=Lax`), pas de JWT : révoquer une session
est une suppression de ligne, pas une histoire de clé de signature à
faire tourner. Mots de passe hachés avec Argon2 (`argon2` + `password-hash`,
implémentations RustCrypto).
## Endpoints
| Route | Auth | Rôle |
|---|---|---|
| `GET /healthz` | non | ping PostgreSQL |
| `POST /api/auth/register` | non | `{email, password}` -> crée le compte + session |
| `POST /api/auth/login` | non | `{email, password}` -> session |
| `POST /api/auth/logout` | oui | invalide la session |
| `GET /api/auth/me` | oui | utilisateur courant |
| `GET /api/files` | oui | fichiers de l'utilisateur courant |
| `POST /api/files` | oui | upload multipart, champ `file` |
| `GET /api/files/{id}` | oui | téléchargement (vérifie la propriété) |
| `DELETE /api/files/{id}` | oui | suppression (vérifie la propriété) |
## Stockage
Chaque fichier est un blob sur disque nommé par son UUID
(`TRIPOLI_BLOB_DIR`, `/var/lib/tripoli-api/blobs` par défaut) - jamais
par le nom d'origine, qui ne vit qu'en métadonnée PostgreSQL. Ça évite
toute question de traversée de chemin ou de caractères spéciaux dans un
nom de fichier envoyé par un client.
Stockage disque, pas Hetzner Object Storage pour cette v1 : le brief
laissait le choix, et Object Storage aurait ajouté un client S3 et des
identifiants supplémentaires sans bénéfice pour un unique VPS avec 55 Go
disponibles. À revisiter si l'espace disque devient une contrainte
réelle.
L'upload multipart est écrit sur disque chunk par chunk
(`field.chunk().await` -> `AsyncWriteExt::write_all`), jamais accumulé
en mémoire : c'est ce qui rend la progression d'upload réelle côté
client - le corps de la requête part effectivement au fil de l'eau.
## Configuration
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
| `TRIPOLI_API_LISTEN` | `127.0.0.1:8081` | Adresse d'écoute (jamais publique - tripoli-edge est le seul appelant) |
| `DATABASE_URL` | — (requis) | `postgres://...` |
| `TRIPOLI_BLOB_DIR` | `/var/lib/tripoli-api/blobs` | Stockage des blobs |
| `TRIPOLI_SESSION_TTL_HOURS` | `720` (30 jours) | Durée de vie d'une session |
## Déploiement (fait manuellement pour cette phase, même remarque que tripoli-edge)
- PostgreSQL dans un conteneur Docker dédié (`/opt/tripoli-api/docker-compose.yml`),
**séparé de celui d'iot-alarm-system** : pas de couplage entre projets
qui n'ont rien à voir. Exposé uniquement sur `127.0.0.1:5433` - tripoli-api
tourne nativement sur l'hôte, pas besoin de l'exposer sur un réseau Docker.
Mot de passe généré côté serveur (`/opt/tripoli-api/.env`, jamais commité,
jamais affiché dans un terminal).
- tripoli-api tourne en systemd (`deploy/tripoli-api.service`) sous le même
utilisateur système sans privilège `tripoli` que tripoli-edge.
- Les migrations (`migrations/0001_init.sql`) s'appliquent automatiquement
au démarrage (`sqlx::migrate!`).
## Vérifié en production
```
curl https://tripoli.cloud/healthz -> {"status":"ok"}
curl -X POST https://tripoli.cloud/api/auth/register -> compte + session
curl https://tripoli.cloud/api/auth/me (avec cookie) -> utilisateur courant
curl -F file=@... https://tripoli.cloud/api/files -> upload
curl https://tripoli.cloud/api/files/{id} -> download
```
Testé aussi : accès sans cookie (401), email déjà pris (409), mauvais
mot de passe (401), double suppression (404 la seconde fois).